top of page

🤔 S’engager dans la Transition Ecologique : c’est s’engager pour la qualité. (partie 3) Exemple de l'eau 🦋

insularite
10 oct.
2 min de lecture

Mais concrètement, comment accompagner un artisan qui souhaite entrer dans une démarche qualité TE, sur la thématique de l’eau par exemple ? …


BPI France a estimé qu’un salon de coiffure consommait en moyenne (sans dispositif d’économie d’eau), 180 m3 d’eau par an, ou 22 litres d’eau à 40° C en moyenne par client.


⚠️ Économiser la ressource en eau devient une priorité.


💇‍♀️ Si on analyse la chaîne de valeur du salon de coiffure :


  • Production des matières premières issues de l’agriculture : irrigation


  • Fabrication des produits : l’eau est le 1er composant de nombreux produits cosmĂ©tiques


  • Production des emballages


  • Utilisation, les principaux postes de consommation sont :


  •        52% en rinçage des techniques aux bacs,

  •        31% de l’utilisation de la machine Ă  laver,

  •        6% lavage (sols, outils),

  •        4% sanitaires,

  •        7% gaspillage.


  • Rejets : substances chimiques dangereuses.



Si les salons sont généralement classés parmi les commerces ayant un usage domestique de l’eau (conso < 1000m2 à l’année), ils doivent, en fonction de la règlementation fixée par les gestionnaires de réseau d'assainissement, effectuer soit une déclaration d’activité (justificatifs d’autosurveillance : filtrage) ou une autorisation préalable au déversement des eaux usées.


L’autorisation est normalement nécessaire pour les produits ayant un impact sur le milieu naturel. Mais selon l’UNEC, Union Nationale des Entreprises de Coiffures, si les produits cosmétiques contiennent des produits chimiques, ils ne sont pas soumis à une obligation d’étiquetage concernant leur dangerosité (directive européenne 76/768/CEE). Ils ne sont donc pas classés : ni parmi les produits dangereux, ni parmi les non dangereux.


 🦋 Quelques leviers de préservation de la ressource en eau sont présentés sur le 1er schéma : de la réduction de la consommation, à la mise en place de dispositifs de récupération des substances polluantes.


 🦋 🦋 Mais la meilleure action reste celle d’entrer dans une vraie démarche Qualité TE en réduisant la pollution et les impacts à la base : quels labels choisir par exemple pour des shampoings ? Ainsi, le second schéma 2 synthétise l’analyse faite par l’ADEME sur 5 labels de shampoing (https://lnkd.in/eakGan_B).



Notons quelques points d’amélioration communs selon l’ADEME :

  • performance du produit : dosage (exceptĂ© Ecolabel)

  • consommation d’énergie de fabrication

  • emballage : limitation de la masse et du volume des emballages.

  • 4 sur 5 n’ont pas prĂ©vu de rĂ©duction de la masse et du volume des emballages.





Publication LinkedIn : https://lnkd.in/p/ePMTNBZD.


Commentaires


bottom of page